Wonderwomette est de retour... Blog, deuxième !

Elle parle pas beaucoup, mais qu'est-ce-qu'elle écrit !

11 mars 2008

Faux-amis

Grâce à toutes ces nouvelles technologies, ces sites web de retrouvailles ou de relationships, ces volontés parfaitement distinctes de s'attendrir sur son passé et, à la fois, d'entretenir un réseau de connaissances en tous genres... eh bien grâce à cela, j'ai pu retrouver des vieilles connaissances/ami(e)s dont je n'avais absolument plus aucune nouvelles depuis des années, et aussi prendre contact avec des gens que je ne connaissaient ni d'Eve ni d'Adam avant de m'inscrire sur un de ces sites.

C'est marrant, j'ai pu retrouver ainsi des personnes de ma boîte, des relations professionnelles, des amis d'amis, des "stars", des gens qui me "poke" sans pour autant me connaître...
Quand je vois ce jeune Australien qui a essayé de rentrer en contact avec moi à trois reprises, cela me fait finalement bien rigoler. Même si je ne suis pas fermée à faire de nouvelles connaissances, des fois je me demande "Pour quoi faire ?".

Autant j'apprécie de retrouver des personnes que j'ai connues, autant je ne comprends pas à quoi ça sert de se persuader qu'on a plein d' "amis" via un site web à dimension infernale !
Les relations, ça peut toujours servir : voilà comment je traduis l'intérêt que certaines personnes portent à cette démarche. Et bien bête celui qui refuserait d'en profiter.

Mon Dieu que je dois paraître bien ringarde là, maintenant !!
Et ça doit d'ailleurs être pour cela que je n'ai aucune chance de pouvoir prétendre à me faire coopter, favoriser, pistonner, etc.

Ceci dit, peut-être qu'un vieil ami deviendra un être très influent sur la place de Paris un de ces jours ! Et là, même si j'ai eu plaisir à retrouver sa trace, même si cet ami m'était proche en CM1 ou au lycée, je ne pense honnêtement pas en profiter.

Aïe, aïe, aïe... irrécupérable, j'vous dis !

Posté par dailefine à 19:08 - J'en reste baba ! - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


04 novembre 2007

Le mélange des genres...

Samedi soir, alors que l'Oiseau et moi rentrions du resto avec la ligne 3 du métro, nous avons assisté à une scène que je qualifierais de désarmante.

A peine grimpés dans la rame, je repère un carré de quatre places libres. Alors, qu'est-ce-que je fais ? Je vous le donne en mille... je me suis assise, suivie de près par l'Oiseau.

C'est à ce moment-là que nous avons réalisé que nous allions bien rigoler.
De l'autre côté de l'allée étaient assis une bande de 5-6 adolescents sur le retour (16-18 ans) avec un genre de look grunge de bonne famille. Je ne vous parle même pas de leur coupe de cheveux qui reflétait une sorte de rebellion à la mode de Neuilly.

Bon. Jusque là rien de surprenant. Mais très vite, je me suis rendue compte qu'il y avait un truc qui clochait dans le tableau. Un regard hagard. Un sourire bête. Un air gêné et fier à la fois. Limite empotés qu'ils étaient.
UNE CANETTE de 75cl de 1664 DANS LA MAIN.
LE GOULOT D'UNE BOUTEILLE DE BORDEAUX à 4,50 euros DANS LA BOUCHE.

Inutile de préciser qu'on a trouvé cette situation décalée complètement ridicule. D'autant plus que les pauvres ados avaient comme un problème : de toute évidence, ils ne parviendraient jamais à avaler l'intégralité de leurs bouteilles. Heureusement, l'un d'entre eux, plus malin que ses copains, avait choisi une bouteille de bière avec bouchon à vis. Tant pis pour celui qui avait entamé la Kro : une fois décapsulée, c'est cul sec !

Deux jeunes filles complétaient le groupe. La  bouteille de rouge aux lèvres, elles auraient presque fait de la concurrence aux trois hommes en jogging parsemé d'enduit des travaux de la journée, affalés un peu plus loin avec leur bibine réparatrice à la main.

Une seule chose m'inquiétais : qu'ils ne me vomissent pas dessus ! Parce que, qui sait ce que peut provoquer rouge sur mousse ?
Mais non, rien de tel. Les fils à papa ont su garder une part de dignité en même temps qu'ils ont gardé le mélange improvisé dans leurs estomacs.

Ah la la... des fois je me dis que j'ai oublié de m'amuser dans ma jeunesse...

Posté par dailefine à 13:50 - J'en reste baba ! - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 octobre 2007

Jardinier en herbe...

Vous vous souvenez de la main verte de La Chouette qui se la pète avec sa

devinette ?

Eh ben moi, je dis : y'a vraiment pas de quoi être fier...

CIMG3962

Posté par dailefine à 19:28 - J'en reste baba ! - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 octobre 2007

Stress manifeste

C'est quand même incroyable.
Il y a des centaines et des centaines de personnes qui transitent par La Défense tous les matins et, tous les matins ou presque, je croise les mêmes individus. Mieux ! Je suis plusieurs fois par semaine assise en face des mêmes personnes.

Cela est-il dû aux horaires ? Nous sommes vraiment tous programmés : un métro passe toutes les 2 minutes et c'est quasiment toujours les mêmes personnes qui attendent sur les mêmes 2 m² de quai à la même heure. Par conséquent, ces personnes pénètrent dans le même wagon et s'assoient sur les mêmes sièges d'un jour sur l'autre.
On s'attache, l'air de rien !

Parmi ces habitués de la rame, j'ai repéré une femme, je dirais de 40-45 ans, qui est assez particulière. Elle dégage un stress impressionnant.
Elle tremble, agite ses jambes.
Elle met ses écouteurs de MP3 dans les oreilles, une minute, puis les retire.
Elle ouvre un bouquin, lit (toujours la même phrase, j'en suis sûre) et referme le livre à peine 2 minutes plus tard.
Elle ajuste ses lunettes qu'elle porte sur la tête, les réajuste, les retire, les remet.
Elle se gratte le bout des doigts.
Elle regarde un peu partout et, quand elle me remarque en train de l'observer (discrètement certes, mais elle m'a vu quand même !), elle tourne brutalement la tête. Je suis sûre qu'elle pense à plein de choses.
Son sac à main, posé sur ses genoux, monte et descend au rythme de ses balancements saccadés. J'ai l'impression qu'elle a une envie pressante (et je sais de quoi je parle, ça m'arrive assez régulièrement !).
Des perles de transpiration se forment sur son front. La retouche maquillage s'impose.

Le premier jour que je l'ai croisée, j'ai cru qu'elle allait à un RDV d'embauche, ou qu'elle était en retard à une réunion super importante. J'ai presque eu de la peine pour elle.

Et puis, le deuxième jour, je l'ai revue avoir les mêmes comportements, les mêmes symptômes... alors là je me suis dit qu'elle devait être comme ça dans la vie. Pourquoi pas. Après tout, moi je suis peut-être un peu trop décontractée...

La prochaine fois, je parlerai de l'homme qui a une allure de pervers mais qui ne doit finalement pas l'être pour autant !

Posté par dailefine à 19:30 - J'en reste baba ! - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 octobre 2007

557 F

Bon. Ca commence à bien faire.
Comme le dit L'Oiseau, je vais encore me plaindre, je vais encore passer pour une grosse radine. Mais là... ils exagèrent !

Cet après-midi, je suis allée faire un peu de shopping. J'en ai bien besoin, au moins pour me faire croire que je vais enfin  ressembler à quelque chose... J'hésite à envoyer ma candidature à M6 pour "changer de look, changer de vie" tellement je ne me trouve aucun style. C'est désespérant !

Bref, la question n'est pas là.
Je cherchais des vêtements biensûr, mais aussi des chaussures. Des bonnes chaussures qui tiennent la route pour l'automne, avec du cuir bien résistant et des semelles épaisses comme il faut et qui ne glissent pas. Sans oublier le look et le confort, sans lequel je ne porte pas les chaussures (je ne suis encore pas complètement maso !).
Eh bien je n'ai pas trouvé les chaussures que je cherchais. Pas celles qui, en toute logique, devraient garnir les vitrines en cette saison. Curieux.
On y trouve des ballerines à semelles épaisses de 2 mm, des escarpins en cuir verni et à talons de 10 cm, des bottes en veux-tu en voilà (j'en ai déjà, je n'en veux plus !)... mais où sont passés les bonnes vieilles chaussures qui tiennent la route, à semelle de crêpe qui isolent bien du froid ? Moi, j'en ai vues sur Internet. J'avais repéré un ou deux modèles très sympas de la marque Khrio (marque introuvable dans les boutiques, si ce n'est au CCV à Epinal (Centre Chaussures et Vêtements... pour les ignares !). J'étais prête à les commander via le Net.

KHRIO_3966001_p1mKHRIO_3966401_p3mKHRIO_3966001_p3mKHRIO_3966401_p1m


Eh bien finalement, j'ai acheté une paire de chaussures. Mais rien à voir ! Bon, j'aime bien quand même mais ce n'est pas pour la même utilité : petits talons, grosse boucle sur le côté et plus citadines.

Je m'égare. Car au départ, je voulais m'insurger contre... les prix !
J'ai loupé un épisode ou quoi ? A mon époque (heu... il y a dix-quinze ans, quoi !), les chaussures qui coûtaient 500 francs étaient déjà de belles chaussures de qualité. C'était presque trop oser que de se payer des chaussures à 500 francs.
Mais alors, aujourd'hui, c'est devenu n'importe quoi ! Pour 85 euros (soit environ 557 francs), on arrive à trouver une paire de ballerines toutes simples. Mais on se les gèle dans des ballerines en hiver !! Je sais que c'est la mode et que les commerçants s'engouffrent dans la brèche mais quand même !

J'ai acheté des chaussures à 557 F cet après-midi (mais ce ne sont pas des ballerines !). Les chaussures que j'avais vu sur internet coûtaient le même prix mais elles le méritaient ! Pourquoi ne les ai-je pas achetées au CCV d'Epinal quand je les avais remarquées ?!? A Paris, on ne les trouve pas, c'est-y pas un comble ?

La mode me fait chier.
Et je ne suis pas radine, je suis raisonnable. Na !

Posté par dailefine à 18:05 - J'en reste baba ! - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 septembre 2007

Une première dont je me serais volontiers passée

Décidemment, en ce moment, c'est ma fête...

J'aurais aimé écrire une note positive et montrer que le moral est revenu mais là... ça va pas être possible !

Je viens de me faire passer un savon, je viens de me faire fusiller, démonter, engueuler, déchirer, incendier, blesser, remonter les bretelles... bref, youpiii ! Je crois que j'ai encore ses postillons sur mon pull !

C'est la première fois que je me fais attraper comme ça par qui que ce soit dans cette boîte. Et là, évidemment (vous me croirez ou non), la manière de faire et les raisons de cette engueulade ne sont pas légitimes et je dirais même complètement déplacées.

Le malaise est passé, les malentendus effacés... bien que je n'aie pas encore totalement compris le pourquoi du comment. Ou plutôt si : j'ai compris que mon responsable a senti que sa réputation et sa légitimité étaient atteintes. Et qu'il a tout mis sur mon dos.
Mais moi, en vrai, qu'est-ce-que j'y peux ?
Ce fut pour moi l'occasion de lui dire mes émotions, mes ressentis, mes mal-êtres vis-à-vis de lui et de son management (des trucs de filles quoi !)... Mais on dirait qu'il ne fonctionne pas comme moi, il n'a pas voulu reconnaître sa part de responsabilité.

J'en reste baba !

Posté par dailefine à 14:38 - J'en reste baba ! - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 septembre 2007

PerverCité

Ce matin, j'ai encore une fois été au coeur d'une scène dans le métro.

Une scène qui tend à devenir une scène de tous les jours, malheureusement... Si ce n'est pas moi qui en suis la cible, ce sont d'autres femmes.

J'étais tranquillement dans le métro ligne 1.
A 9h15, le métro est moins chargé et j'en ai donc profité pour m'asseoir sur mon strapontin le long de l'allée centrale. A l'arrêt La Défense Esplanade, des gens montent et se dispersent au gré des places et de leurs envies. Et, justement, un homme avait envie de se mettre debout dans l'allée, à côté de moi.

Le métro, c'est bien connu, ça bouge, on est un peu secoué. Ce n'est par conséquent pas dans l'immédiat que j'ai réalisé que le gars me collait d'un peu trop près.
A l'arrêt suivant, des gens montent. Le gars, étant au milieu de l'allée, dû se pousser pour laisser passer les personnes qui voulaient s'asseoir un peu plus loin. Puis, à mon grand étonnement, il revient se coller contre mon bras, comme s'il n'y avait pas de place autour de lui.

Là, un méchant doute me prend : je sens comme un très léger frottement sur le haut de mon bras ! Je rêve ou quoi ?!? Le mec est en train de se faire son affaire contre mon bras ! Mais ce qui est étrange, c'est qu'on a quand même une hésitation, genre "c'est peut-être le métro qui bouge malgré tout".
Non, c'est sûr, c'est pas ça du tout. Le métro n'y est pour rien.

D'un coup, je me tourne vers le gars et le regarde bien droit, les sourcils froncés, prête à lui sortir une petite réplique du genre : "Ca va comme vous voulez ? Vous ne voudriez pas aller vous frotter ailleurs ?"...
Mais le mec, sans me regarder, arrête son petit manège et part sans demander son reste. Sans doute vers une autre femme, dans un autre endroit.

Cela me rappelle la fois où j'étais allée voir seule le film "La chute" au cinéma sur les Champs-Elysées. La salle était pleine à craquer et un mec s'était installé à côté de moi, le long de l'allée (ces gars se laissent toujours une porte de sortie, si courageux qu'ils sont d'assumer leurs pratiques). Le film commence et je sens comme un frottement à peine perceptible sur ma cuisse. Je pense que c'est mon manteau qui glisse mais, très vite, je comprends que c'est ce mec qui passe sa main sur moi.
Je le pousse d'un coup de bras, sa main s'esquive très vite.
Perturbée, je ne parviens pas à suivre le film (en VO en plus !). Après 10 secondes, rebelotte ! Encore cet effleurement qui monte, qui monte. Le pire, c'est que je ne sais pas si c'est réel ou pas. J'ai toujours une hésitation.
Mais, quelques secondes plus tard (les secondes semblent être des minutes !), je me rends à l'évidence, ce mec me pelotte pour de vrai !
Je tourne la tête violemment, le regarde bien droit. Lui, ne me regarde pas mais se lève et quitte la salle.

Je rêve... on croirait que ces hommes n'ont aucun courage. Ils ne regardent pas leur cible, on dirait même qu'ils ont presque honte de ce qu'ils font (enfin... c'est mon interprétation ça !).
J'ai l'impression que si on leur dit "veuillez arrêter de me frotter" devant tout le monde, ils seraient du genre à partir en courant, rouges comme une tomate...

Je ne sais pas quoi dire de plus. Je ne suis pas psychanalyste. Mais n'empêche que ça m'interpelle !

Posté par dailefine à 13:45 - J'en reste baba ! - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 septembre 2007

Homme / Femme... ce n'est plus ce que c'était !

Je ne sais pas si c'est de l'indifférence, de la fierté, un manque d'éducation ou de la connerie... mais ça fait déjà deux fois que je suis témoin d'une scène de la vie quotidienne qui m'insupporte. Un détail dans la vie mais quand même.

Une femme perd la ceinture de son trench. Des gens la suivent de près (des hommes, il faut bien le préciser) sans pour autant lever le petit doigt pour ramasser l'objet ou ouvrir la bouche pour prévenir la dame.
Qu'est-ce-qui se passe ? C'est bibi qui ramasse et qui pique un sprint pour rattraper la dame et lui restituer sa ceinture sans laquelle le trench ne serait plus jamais le même... Ma récompense : un grand sourire de reconnaissance (entre femme, on se comprend !).

Toute cette scène (répétée deux fois) sous le regard de chien battu de ces hommes, qui n'ont apparemment pas la moindre étincelle de solidarité ! Même si la dame en question est jolie... c'est à ne plus rien y comprendre à la galanterie masculine !

Posté par dailefine à 09:58 - J'en reste baba ! - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 août 2007

Les pharmaciens et les pâtissiers-boulangers parisiens ne s'enrichiront plus grâce à moi !

Un p'tit tour dans nos campagnes françaises m'a fait le plus grand bien. Les vacances sont malheureusement terminées et la reprise au boulot plutôt calme (même si c'est dur-dur de reprendre le train-train parisien).

L'Auvergne, la Bourgogne et les Vosges... 3 destinations loin d'être les plus fréquentées pour les vacances d'été ! Bah c'est tant mieux pour l'Oiseau et moi : pas de bouchons, pas d'emmerdeurs, pas de pollution, pas de bruit, pas de dépenses inutiles... que du naturel et du repos !

Je dis "pas de dépenses inutiles" car j'ai été choquée de voir la différence de prix entre la capitale et la province, surtout en ce qui concerne les pâtisseries et la pilule.
Pour ce qui est des pâtisseries, j'avais déjà pris la décision de boycotter les boulangeries-pâtisseries de ma ville de banlieue car, faut pas m'la faire, je ne suis pas complètement dupe. J'avais bien remarqué que les prix des gâteaux et autres douceurs à la crème étaient proportionnellement bien trop chères à mon goût. Du coup, j'évitais autant que possible d'en acheter (et c'est pas plus mal pour la ceinture abdominale !).
Alors, quand en Auvergne, j'ai vu les prix dans les vitrines des boulangeries, cela a bien confirmé combien les franciliens abusent (je sais... ils ont des loyers plus élevés... mais je m'en fous !).

Mais ma plus grande surprise est venue de la pharmacie.
A Dijon, une boîte de 3 plaquettes de pilules Jasminelle = 25 euros.
A Paris, la même boîte de 3 plaquettes de pilules Jasminelle = 38,50 euros.
Cherchez l'erreur. Du coup, j'ai soldé l'ordonnance à Dijon et après : stop à l'escroquerie !! Plus question de me faire entuber de la sorte !

Vous le prendrez comme vous voudrez : ira-t-elle désormais toujours acheter ses pilules à Dijon ou n'en achètera-t-elle plus ?

Telle est la question.

Posté par dailefine à 16:33 - J'en reste baba ! - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juillet 2007

No comment

Je suis triste car je ne comprends pas certaines réactions de l'Oiseau.
Je suis triste et l'Oiseau s'en bat le coquillard !
Je suis triste pour des bêtises.
Je suis triste et je ne sais pas si cela en vaut la peine.

Finalement, si je sais. Car ça vaut toujours la peine d'apprendre à connaître les gens qu'on aime ainsi que leurs réactions, aussi incompréhensibles soient-elles.

Posté par dailefine à 16:24 - J'en reste baba ! - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »