Wonderwomette est de retour... Blog, deuxième !

Elle parle pas beaucoup, mais qu'est-ce-qu'elle écrit !

22 août 2008

A glagla

Quitte à paraître un tantinet rébarbative, j'ai peur de ne pas me souvenir d'une certaine période de l'année qui, jadis, était ma préférée...

L'Epoque à Températures Elevées a déserté mon vocabulaire... Quoique, on pourrait remplacer ce mot par Eloge aux Trombes d'Eau.

Ce matin,
J'ai cru me lever
Au milieu de la nuit
Tellement c'était sombre, tout pas beau, tout mouillé, tout pourri, tout gris.

Ce matin,
J'avais la gorge en feu
Vu qu'hier au soir
Quand j'suis rentrée, y f'sait d'jà moche, purée ça y est ça m'fout l'cafard.

Ce matin,
On est au moins cinq
A éternuer,
Dans le bureau on n's'entend plus et on renifle la goutte au nez.

Toi et moi
Dans tout ça,
On en reste baba,
On se contente d'être là, on déprime et voilà...


J'irais bien voir Tryo en concert, moi !

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07 avril 2008

Mon Tit doudou

Mon chat est malade.
Quand je dis "mon chat", ce n'est pas exactement cela. Au départ, c'est le chat de mon frère qui l'avait refilé à mes parents (donc à moi !) en 1992, lorsqu'il a voulu prendre son indépendance de grand garçon. Moi, à l'époque, je passais mon bac (et le loupais !).

Cela fait 17 ans que nous avons reccueilli cette petite boule de poils. J'ai 34 ans. Elle a partagé la moitié de ma vie. Si ce n'est directement à mes côtés, c'est sûr, elle occupait une place de choix dans mon coeur.
Elle est trop mignonne, trop gentille, trop peureuse aussi. Et elle a une tumeur à la mâchoire.

C'est terrible. Je sais maintenant qu'elle a maximum 2 mois devant elle. Je ne la reverrai sans doute pas avant qu'elle ne s'en aille.

Alors j'ai envie de pleurer.

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19 mars 2008

Ils ne font rien que de m'embêter !

La réalisation de mes souhaits et projets pour les semaines à venir relève du flou et du "rien n'est moins sûr". Et ça me stresse un peu.

J'aimerais bien pouvoir situer nos projets et savoir sur quel pied danser.
Je ne suis pas de nature angoissée d'habitude. Seulement là, il y a quelques faits dont l'issue reste encore inconnue et qui viennent perturber mon flegme naturel.

Quel va être le verdict du scanner du cerveau que mon père a passé ce matin ?

Quand la personne qui achète mon appartement va-t-elle me donner des nouvelles concernant son prêt ?

Pourquoi, au moment où je dois débloquer mon PEE, l'action a-t-elle perdu 20 % ?

Du coup, me restera-t-il assez d'apport pour financer ce que je dois à la banque ?

Sera-t-il possible d'entreprendre les travaux que nous aimerions réaliser dans notre appartement ?

Pourquoi le travail que j'ai effectué il y a 3 mois et qui était super urgent est-il encore bloqué sur le bureau de mon chef et ne profite donc à personne ?

Allons-nous trouver des âmes charitables pour nous aider dans notre déménagement (on dirait que celles qui avaient participé à mon emménagement ne sont plus partantes...) ?

Pourquoi, au lendemain de mes 34 ans, ai-je perdu la moitié d'une dent ?

Il y a des coïncidences qui ne me font vraiment pas rire.

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11 janvier 2008

3 - Une transformation irreversible

Les vacances chez les parents m'ont encore une fois fait réaliser que oui, mon père approche méchamment des 70 ans, que non, sa maladie n'a pas disparu comme par enchantement. Pour faire court, me voilà confrontée au vieillissement prématuré de mon père, un vieillissement auquel je ne me suis pas préparée.

Je ne sais pas si tout le monde ressent cela, mais depuis deux ans, je me rends compte que mes parents vieillissent. Mon père plus particulièrement.
Je ne peux plus le nier : le père qui, il y a encore 3-4 ans, avait à mes yeux le même âge depuis toujours, eh bien ce père n'est plus le même. Il vieillit.

Physiquement, psychiquement, psychologiquement. Tout est transformé en lui.
Et ça me fait bizarre. Et ça me préoccupe.

Je sais que désormais, les rôles vont être inversés : ce n'est plus moi qui compte sur lui comme je l'ai toujours fait, c'est lui qui compte sur nous (ma mère, mes frères et soeur).

Une bien mauvaise surprise.

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18 décembre 2007

J'aurais dû faire comme Saint Thomas : ne croire que ce que je vois !

Ce soir aurait pu être LE soir. Celui qui fait qu'on a trouvé l'APPARTEMENT idéal, dans le quartier idéal, dans notre budget.

Mais voilà. On n'a pas tout compris (faut dire qu'on débute seulement notre expérience de recherche). Et finalement, ce soir c'est PAS LE SOIR. C'est plutôt une déception à la hauteur de notre coup de coeur.

Rewind.
Jeudi : nouvelle annonce sur PAP qui nous semble intéressante. Prise de RDV dans la foulée. Pas de possibilité de visites avant lundi soir (et pourquoi ? Vous comprendrez plus tard que d'autres visites ont été faites pendant le week-end).

Lundi soir (hier) : Ding dong ! C'est nous, on vient pour la visite !
Alors là, on a eu droit à tout un déballage de la part du propriétaire actuel, tous les détails, tous les tiroirs ouverts, tous les placards revus et corrigés, tout, tout, tout. Sans compter les détails sur le réglage du chauffage, des factures, des charges... Petites anecdoctes sur la copropriété, les devis, le voisin retraité, la fête du voisinage...

Bref, une visite on ne peut plus aguichante d'autant plus que l'appartement est nickel, bien équipé, bien exposé, bien réparti, bien, bien, bien.
Le propriétaire est très sympa, carré ("comme ma coupe de cheveux" qu'il disait). Il nous présente ses gamines et sa femme (qui, soi dit en passant, en connaît un rayon sur toutes les questions juridiques et syndicales).

Avant de partir, je pose la question : "Avez-vous déjà eu des visiteurs intéressés ?"
Réponse du monsieur : "Oui, on a eu des visites dont une peut-être intéressée."
Moi : "Alors à bientôt, peut-être avec une proposition."
Lui : "Vous avez mon numéro."

Bref, c'est une évidence, on ressort emballés. On se regarde avec mon Oiseau : demain, on rappelle et on propose le prix de vente. On ne peut pas baisser, ça va partir au prix d'autant plus que l'appartement ne sera disponible qu'au 30 juin (juste ce qu'il me faut pour vendre mon appartement actuel et éviter le prêt relais).

Aujourd'hui : Mon Oiseau rappelle à 9h30. Il dit qu'il veut faire une proposition mais le monsieur est en RDV client, faudra rappeler dans une heure.
Une heure plus tard : Le RDV client n'est pas terminé, le monsieur rappellera en début d'après-midi.
Fin d'après-midi : Mon Oiseau rappelle le monsieur qui n'a pas rappelé.
Et là : Damned ! Une autre proposition au prix de vente "faite par des gens qui ont l'air bien" a été acceptée et les deux notaires sont déjà en contact !! Sous-entendu, pas la peine d'y revenir, il n'y aura pas de désistement...

Alors bon... on a un doute. Entre 20h30 hier soir et ce matin, ya eu une proposition et les notaires sont déjà en relation...
Comment ça ?!?
En fait, on pense que le monsieur ne veut pas nous vendre son appartement. On n'a peut-être pas inspiré confiance ? On ne pourra pas payer ? On est trop jeune ? Bref, on n'a pas plu.
Ou alors, s'il y avait réellement une autre proposition, pourquoi ne nous l'avoir pas dit dès le départ et nous avoir présenté son affaire comme il l'a fait, de façon intégrale et aguichante en nous faisant saliver ?

Bouhouhou !! Bienvenue dans le monde cruel de la transaction immobilière !

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09 novembre 2007

Echange marée humaine étouffante contre...

... grands espaces et liberté !

Nous savions déjà qu'à la SNCF, ils ne sont pas contents. Et qu'ils vont nous le prouver encore un peu la semaine prochaine...

Mais est-ce une raison pour commencer leur grève à l'avance ? Oui, je sais... il faut s'entraîner pour être sûr de réussir mais quand même !
Cela fait 3 jours que mon train du matin (et même du soir) est soit annulé, soit supprimé, soit retardé de 15 minutes... bref, sachant que nous sommes des milliers à transiter tous les matins vers La Défense, cela relève de l'exploit de pouvoir grimper dans le train et de ne pas en ressortir étouffée !

J'en ai marre ! A quand l'ouverture du marché des transports de voyageurs en France ? C'est pas parce que je travaille chez un concurrent potentiel de la SNCF que je dis ça. Mais franchement, cela ne leur ferait vraiment pas de mal de se sentir un peu motivés par la crainte du concurrent (puisque le soucis de la satisfaction de ses clients n'est pas suffisant).

Alors... heureusement que, pendant les deux prochaines semaines, je ne vais pas avoir à monter dans ce fichu train de banlieue.
Bye bye l'énervement. Bonjour la détente !
Et ce n'est pas parce que je ne serai pas en France pendant les grèves à venir que je ne suis pas solidaire avec les pauvres usagers que nous sommes...
Courage, fuyons !

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25 septembre 2007

Période de doutes et de faiblesses

Ne me demandez pas pourquoi je me sens triste ces jours-ci. Je n'en sais rien moi-même.
Enfin... si, je crois que j'ai ma petite idée. C'est toujours plus ou moins la même raison qui revient périodiquement, ce qui provoque des hauts, des bas, des larmes et des sourires dans ma p'tite vie ! Et cette raison se résume en un mot : communication.

Pourtant, le retour de ma bonne humeur ne tiendrait pas à grand chose. Je me connais assez bien pour savoir que le fait d'entendre les mots que j'attends suffirait à oublier le reste. Aussi bien au niveau du travail que de la vie privée.
Des situations qui m'exaspèrent au boulot peuvent être (presque) oubliées pendant quelques jours grâce à une parole de considération.
Idem avec ma vie privée. J'ai toujours reconnu que j'étais plutôt de tempérament discrète et pas très bavarde. Mais il y a des personnes particulièrement proches avec qui j'ai envie, j'ai besoin d'échanger. Et je parle d'une communication partagée. Je veux parler mais surtout, je veux écouter, je veux comprendre, je veux discuter.

Ce n'est pas toujours facile, même pour moi. Mais c'est important. D'autant plus que, dois-je le rappeler, mon métier c'est... chargée de communication !

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19 septembre 2007

Inter ou intro... la suite

Y'en a pour qui je parle trop. Malgré tout.
Conséquence => Je vais me coucher.

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Je me prends en main

Moi, je n'ai pas l'habitude de me mettre la pression. Je n'ai pas non plus l'habitude de respecter mes bonnes résolutions (c'est pour cela que je n'en prends pas). Mais là, il faut que je réagisse tout de même : je dois contrôler ce que j'ingurgite !

J'ai pris entre 4 et 5 kg en 2 ans. Cherchez l'erreur, c'est depuis que j'ai rencontré l'Oiseau...
Et pourtant, je n'ai pas l'impression d'avoir fondamentalement changé la manière de m'alimenter. Grrrr.... encore un tour de cette fichue pilule ça !

Donc, en femme lucide que je suis, et constatant bien que la taille 38 commence sérieusement à me serrer les cuisses et le ventre, je prends le taureau par les cornes. J'ai déjà tout racheté en 38 l'année dernière, je n'ai pas l'intention de passer au 40 ni de renouveler ma garde-robe tous les ans !

Terminé les sucreries et les gâteaux. Fini les frites et... ben c'est tout en fait !
Parce que, en réfléchissant bien, je ne mange jamais de fromage, ni de charcuterie, ni de vinaigrette, ni de fritures, ni de bidoche le soir... alors... pourquoi je grossis ?!? Et les frites, j'en prends même pas une fois par semaine à la cantine !

Mis à part manger davantage de légumes (je mange déjà pas mal de fruits) et de ne pas prendre de sauce, je ne vois pas trop ce que je peux faire de plus.
Alors mon engagement est le suivant : légumes et crudités (sans sauce, j'aime pas ça) à volonté et limitation sur les gâteaux et les pâtes (ça va être difficile ça !). Et aussi, boire plus (d'eau). C'est dommage, je m'étais bien plue à boire ma chope de bière à Bruxelles !

Cela ne devrait pas être impossible.
Verdict dans quelques semaines... aïe, aïe, aïe !

PS : après quelques mois de sport au Club Med Gym, j'ai décidé de ne pas renouveler mon abonnement. Alors va falloir que je trouve un autre moyen de faire du sport !

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02 septembre 2007

Arrête-toi Forrest, arrête !

Ce week-end, les parents, le tonton et la tata de l'Oiseau (qui, finalement, ne ressemblent pas à des volatiles) sont passés par Paris. L'occasion pour l'Oiseau de retrouver sa famille et pour moi, de servir l'apéro ! Rien que trois en 2 jours... Autant dire adieu à la bouteille de Ricard !

Et pourtant, j'avais la tête ailleurs ce week-end. Je suis préoccupée concernant l'évolution de Monsieur Forrest dans la tête de mon papa. Je suis inquiète. Car Forrest court très vite (il pourrait avoir une médaille aux championnats du monde d'athlétisme, lui) et ne laisse pas vraiment d'alternative.
C'est bizarre car, quand nous avons passé 4 jours chez mes parents mi-août, j'ai bien entendu remarqué que ce n'était pas la grande forme mais bon, ça allait encore.
Et hier, ma soeur au téléphone. Elle me raconte quelques situations rocambolesques, l'état d'esprit dépressif de papa (oui, car il est encore lucide malgré tout) ainsi que son inquiétude concernant maman et sa future vie auprès de papa.
Que faire ?
D'abord, comme je n'habite pas tout près de chez mes parents, eh bien ce n'est pas simple. Ce n'est pas que je culpabilise mais bon... je ne suis pas d'une grande utilité à distance et ça m'énerve.

Ne dramatisons pas, la situation n'est pas encore complètement bloquée mais ça va tellement vite... je ne vais bientôt plus reconnaître mon père : renfermement sur soi, décalage face aux situations, sentiment d'inutilité, difficultés à s'orienter (donc bientôt plus de déplacements seul, ni d'indépendance), sans compter l'impossibilité de pouvoir continuer à exercer sa passion du bois et, comble de tout, ne pas reconnaître sa nièce (même s'il ne la voit pas tous les jours mais bon...).
C'est difficile de s'imaginer que mon père ne sera plus le super-héros que j'ai connu (non, pas de complexe d'Oedipe là-dedans !) et qu'un jour, sans doute, il ne me reconnaîtra plus.

Bon. Je sais qu'il y a plusieurs centaines de milliers de malades comme lui en France mais on dira ce qu'on voudra, quand ça arrive à vos proches, ce n'est plus la même (comme toute autre forme de maladie bien entendu).
Ce qui est très énervant, c'est que nous n'avons plus qu'à attendre que Forrest passe la ligne d'arrivée sans pouvoir intervenir, outre ces pilules qui sont censées ralentir la progression.

Et dire que nous n'en sommes qu'au début...

Et malgré tout ça, j'ai même pas pris de Ricard à l'apéro pour oublier.

Posté par dailefine à 18:06 - J'aurais dû rester couchée - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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