26 juillet 2009
Un an après... ou presque
C'est vrai, je l'avoue. J'avais refoulé l'univers des blogs au plus profond de ma petite tête... Et voilà qu'aujourd'hui, en fouillant dans les recoins de mes favoris, je trouve une ligne intitulée "Canalblog". Heu, je n'irais pas jusqu'à dire que cela me paraît appartenir à un autre temps, mais l'idée de revenir sur ce site me donne une étrange impression.
Déjà, le site a changé de look. Mais bon, rien de bien sorcier, je retrouve mes marques rapidement !
Bon, alors... que s'est-il passé depuis le 22 août 2008 ? A vrai dire, je serais bien incapable de dérouler le film de ma vie pendant ces onze derniers mois. Il y a cependant quelques détails que je ne peux pas vraiment occulter : un changement d'organisation dans mon boulot qui m'a amenée à travailler avec de nouveaux collègues et à modifier le périmètre de mes missions professionnelles ; un beau voyage à la Réunion avec l'Oiseau ; un test positif ; une p'tite augmentation ; un appartement qui prend forme grâce aux dons de bricolo de l'Oiseau ; un papa qui ne parvient plus vraiment à faire face à Alzheimer ; un arrêt de travail anticipé suivi d'un congé maternité ; un pacs ; une attente qui me paraît bien longue...
Dans un mois, notre bébé devrait pointer le bout de son nez.
Voilà. Un p'tit tour et puis s'en va !
18 avril 2008
Jean qui pleure et Jean qui rit !
A midi, je suis enfin allée dans ce magasin dont Cocotte me parlait déjà il y a quelques années de cela : Le Grand Comptoir à Suresnes.
Nous passerons le fait que j'ai craqué pour un petit chemisier et pour de la crème pour les mains super douce (et encore, s'il n'y avait que ça ! J'avais bien envie de dévaliser le magasin).
J'ai en outre été très étonnée par une réaction de la caissière. Et cette attitude m'a bien fait réfléchir sur le chemin du retour...
Je faisais la queue à la caisse et, au moment de mon tour, je croise le regard de la caissière. Son regard est un peu insistant, je ne sais pas pourquoi. Et puis tout d'un coup, elle me dit : "Pourquoi vous me souriez comme ça ?"
Etonnée, je lui réponds : "Ben... parce que je suis contente !"
Et elle de me répondre : "Et bien cela fait plaisir à voir !"
Du coup, c'est elle qui, en enregistrant mes articles, n'arrêtait pas de me lancer des regards complices en me souriant !
L'intrigue c'est que je ne me suis pas rendue compte que je souriais plus qu'à l'ordinaire. Je ne me suis pas trouvée plus enjouée que d'habitude en faisant la queue à la caisse. Je n'avais pas l'impression d'être en plein délire non plus.
Alors, je m'interroge. Les gens ont-ils l'air tellement tristes pour que la vendeuse voit en moi une mine réjouie et épanouie ?
En regardant autour de moi, j'ai eu la malheureuse impression que oui.
Comme quoi, le mythe des gens qui font la gueule dans le métro est parvenu à remonter à la surface !
Smile !
14 avril 2008
Oiseau d'intérieur
Qui c'est qui a fait les courses à Auchan ?
Qui c'est qui a fait à manger ?
Qui c'est qui a ramassé le linge sec et a étendu la lessive suivante ?
Qui c'est qui a débarrassé le bazar à la cuisine ?
Qui c'est qui m'a apporté ma tisane pendant que je regardais "Y a-t-il un pilote dans l'avion" ?
Qui c'est qui n'a pas encore passé l'aspirateur, mais qui ne tardera pas à rattraper cette grossière erreur ?
Hum ?
C'est pas moi !
10 mars 2008
Aïe !
Ce week-end, j'avais la grande résolution de m'occuper de ma petite personne. Genre auto-séance esthétique à la maison, en commençant par le "basic", c'est à dire la fameuse épilation de la mi-jambe.
Mais voilà... c'est l'hiver. Et en hiver, je ne suis finalement pas vraiment très motivée pour entretenir la "broussaille" qui envahit mes gambettes. Oui, parce que...
Ca fait mal
de vivre sans poils.
Ca fait mal
de tirer d'sus, j'en suis toute pâle !
Oui ça fait mal
d'arracher ces poils
Ca fait mal
et tout l'monde s'en balance pas mal !
En conclusion, pas de jupe cette semaine... En même temps, je ne suis pas à ça prêt : je dois me mettre en jupe en moyenne 3 fois dans l'hiver.
J'ai vraiment de gros problèmes existentiels moi, en ce moment.
07 mars 2008
Tout l'monde s'en va
Ouais ! En ce moment règne une ambiance assez particulière au boulot.
Enfin, quand je dis "particulière", ce n'est pas vraiment exact car, pour être plus précise, c'est plutôt une ambiance de chiotte. Et l'ambiance de chiotte revient somme toute assez fréquemment. Donc, elle n'est plus vraiment particulière mais perpétuelle.
Bref.
Donc, comme d'habitude, l'ambiance frise avec la déprime dans les esprits des collègues (pas forcément dans le mien, je suis encore assez épargnée pour cette fois).
Morosité, baisse du pouvoir d'achat et donc du moral au moment de découvrir le montant des augmentations (j'attends encore de connaître ce qu'il en est pour moi), relations tendues avec les managers qui ne savent pas manager et qui, bizarrement, ont la joie, eux, de ne pas voir leur pouvoir d'achat diminuer...
Du coup, les choses ne peuvent pas rester en l'état.
Les jeunes réagissent.
Les "presque trentenaires" savent que leur destinée ne dépend pas de leur boîte.
Les plus réactifs ont amorcé des démarches.
Les plus prudents attendent encore "pour voir si cela pourrait s'arranger".
Les plus ambitieux sont déjà partis.
Le petit personnel est démotivé et se pose des questions.
Et il y a ceux qui ne se posent pas de questions et qui sont heureux de vous annoncer, les uns après les autres, qu'ils ont posé leur démission. Qu'ils ont trouvé un autre poste. Qu'ils commencent dans deux semaines. Qu'ils se sentent libérés parce qu'ils réalisent qu'il y a une vie après...
En une semaine, j'ai appris le départ de 4 personnes avec qui j'ai eu l'occasion de travailler plus ou moins en étroite collaboration. Quatre jeunes femmes qui ont compris qu'aucune évolution et aucune reconnaissance n'aurait été possible en restant là.
Bon vent les filles !
Ca donnerait presque des idées !!
25 février 2008
Flottement
En ce moment, je suis plutôt dans une période de flottement.
Entre un achat et une vente d'appartements, entre les plans sur la comète et le "on attend de voir avant de décider", entre l'envie d'agir et la stagnation.
Au début, on s'était dit que, dans notre nouvel appartement, il n'y aurait guère que la déco à refaire, des petits travaux sans grande importance.
Et puis, en y pensant, en décortiquant les plans, en regardant toutes ces émissions de télé sur les aménagements intérieurs et la déco, il m'a parut évident que j'ai envie de changer la configuration actuelle de cet appartement. J'ai envie d'un aménagement plus convivial, plus pratique, plus à notre image. Biensûr, cela entraînerait des plus gros travaux et investissements que ceux qu'on avait imaginés au départ.
L'Oiseau reste très pragmatique pour l'instant... il ne croit que ce qu'il voit et ne se prononcera pas avant d'avoir pu remettre les pieds dans l'appartement. Pfff, quelle frustration !!
Tout ça à cause d'un hypothétique mur porteur...
Du coup, je suis perplexe. Je pense qu'on va "camper" un petit moment dans notre nouveau nid. J'ai envie de mettre les propriétaires à la porte pour commencer à agir ! Ca m'énerve de rester les bras ballants en attendant... Allez, patience, d'ici 3 mois, on pourra enfin être fixés : cassera le mur ou cassera pas ? Aïe, aïe, aïe !!
15 février 2008
On ne déménage plus... ou je réemménage seule
Pourquoi donc tout de suite les grands mots, me direz-vous ?
Pourquoi les extrêmes ? Pourquoi de telles décisions ?
Eh bien tout simplement parce qu'un nouvel élément a surgi dans notre quotidien, au n° biiip de la rue S. à Courbevoie.
Enfin... quand je dis "dans notre quotidien", j'exagère sûrement un peu... disons plutôt que ça arrive, de façon assez inattendue.
Et L'Oiseau a, bien entendu, flairé le truc : je sens déjà comme une pointe de regret à l'idée de devoir quitter l'appartement. Un appartement si bien placé, tout bien réfléchi. Un appartement qui reflète finalement un certain potentiel.
Un appartement avec vue.
Une vue sur les nibards, et même plus tant qu'on y est.
La nouvelle locataire d'en face n'est a priori pas pudique. Elle aurait un petit côté exhibi que cela ne m'étonnerait pas.
Et pourtant, on n'est pas dans un film.
Si jamais l'Oiseau m'achetait une paire de jumelles pour mon anniversaire, je comprendrais pourquoi. Même s'il n'y a vraiment pas besoin de jumelles pour comprendre à quoi on a affaire !
Mais, mais... damned ! On a déjà 2 paires de jumelles à la maison... Je pense que je vais commencer à faire les cartons, moi. On n'est jamais trop prévoyant quand on déménage... et il vaut mieux prendre de l'avance !
Et dire que c'est même pas un homme qui achète l'appartement... y'a pas d'justice !
03 janvier 2008
2 - Un repas de Noël au pays des chasseurs
Vous allez me dire que je ne parle que de repas mais bon, ça fait partie de la vie... et aussi des surprises que j'ai vécues dernièrement.
A Noël, on était chez les parents de l'Oiseau au pays de la chouette. Et pour le repas du 25 décembre, on était donc invité à partager le repas festif chez la tata et le tonton de l'Oiseau, alias Mamy Nova et tonton Jojo (ça plante déjà bien le décor là).
La maison de Mamy Nova et Jojo, c'est un véritable musée... des horreurs (L'Oiseau, je t'ai demandé la permission avant d'écrire, on est d'accord ?).
Bibelots d'une ringardise sans nom, colonnes en plâtres avec dessus des fleurs en plastique défréchies, trophées de chasse sur la cheminée, collection intégrale des cassettes TF1 Vidéo de "Chasse et pêche" ou "Histoires naturelles", collection de dés à coudre en porcelaine, napperons en dentelle, meubles rustiques et fauteuils en velours, tapisseries murales avec des scènes de chasse, statuettes et bustes en plâtre représentant des personnages de je ne sais quelle époque... bref, tu ne m'en voudras pas l'Oiseau, mais chez Mamy Nova et tonton Jojo, c'est un autre monde.
Heureusement, pour rattraper le coup, nos hôtes étaient très accueillants et ont fait preuve d'un sens de l'humour que je qualifierais heu... de surprenant !
D'abord, il faut savoir que tonton Jojo, il devait être un sacré chaud lapin dans sa jeunesse. Parce que les blagues et allusions sexuelles fusaient dans tous les sens ! Et ce n'est pas Mamy Nova qui dira le contraire... c'était à qui clouerait le bec de l'autre !
Là, déjà, ça me surprend un peu.
Et puis, évidemment, il y a cette ambiance que l'on retrouve aussi un peu dans le sketch des Inconnus sur les chasseurs. Vous voyez de quoi je veux parler ?
C'est bien simple, si un chat a le malheur de fouler le sol du jardin de la maison, eh bien il peut faire sa prière ! Un coup de fusil dans le derrière et hop !, ni vu ni connu ! Le chat est aussitôt transformé en galinette sandrée déchiquetée au milieu de la pelouse.
Là, je dois avouer que j'ai limite eu envie de crier au scandale.
A part ça, pendant le repas, j'ai bien cru que j'avais perdu le fil de la conversation... c'est pas que je n'entendais pas ce que disaient les gens. C'est plutôt que j'avais les tympans explosés. C'est à qui criait le plus fort pour se faire entendre. Sans compter le tonton Alain qui, en plus de monter le volume de sa voix sur 100, parlait tout seul !
Je me serais crue au milieu de la criée en Bretagne et là, j'ai bien cru que mon cerveau ne ressortirait pas de ce repas dans l'état où je l'avais trouvé en rentrant.
Bon, je vais passer sur d'autres aspects qui m'ont plus qu'interpellée... des points de vue que je ne partage pas, mais alors pas du tout. Des arguments qui m'auraient presque poussée à crier plus fort que les tontons.
No comment.
Heureusement que la Star Academy était au rendez-vous pour me changer les idées !
Alors ? Bonne ou mauvaise surprise ce repas de Noël ? Eh bien, malgré tout ce que je viens d'écrire... ce fut globalement plutôt un moment convivial parce que tonton Jojo et Mamy Nova sont quand même malgré tout bien sympathiques et de joyeux lurons qui ne se prennent pas au sérieux.
Mais quand même... j'aime pas les chasseurs !
02 janvier 2008
Caillon, bordel et bazar dans ma caboche !
Les dix jours qui viennent de passer ont été plein de bonnes et moins bonnes surprises. Je vous rassure, ce sont les bonnes surprises qui prennent le dessus ! Parce que bon, c'est bien connu, la vie ne nous réserve pas toujours que ses bons côtés.
J'ai tellement de choses qui tournent dans ma tête que je ne sais pas comment les présenter.
Finalement, je pense que je vais plutôt écrire un livre, cela serait plus simple à gérer car, sinon, je vais partir dans tous les sens et cela risquerait de faire un peu brouillon.
Ou alors je fais une note par sujet pendant les prochains jours... Ah lala ! Je me prends bien la tête pour un 2 janvier !
De toute façon, c'est pas bien grave tout ça. Si mes p'tites histoires doivent sortir, elles sortiront d'une manière ou d'une autre ! L'Oiseau en a déjà un peu profité d'ailleurs, pauvre de lui.
Je me demande bien comment il fait pour faire semblant de m'écouter... il est très fort !
Bon alors... je commence par quoi ? Allez, va pour une bonne surprise !
Mais ce sera pour la prochaine note... parce que quand c'est trop long, les lecteurs se découragent paraît-il.
11 décembre 2007
Le temps, le temps, le temps et rien d'autre
Bah oui. En ce moment, j'ai l'impression de perdre mon temps.
Maintenant que j'ai un objectif concret dans la tête, le temps est devenu très précieux. Et si je ne l'occupe à satisfaire mon dessein, j'imagine que je passe à côté d'opportunités. Opportunités totalement aléatoires et illusoires, je sais.
Mais bon... il paraît "que tout le temps qui passe ne se rattrape guère, que tout le temps perdu ne se rattrape plus".
Et c'est pas moi qui le dis !
Objectif n° 1 : trouver l'appartement idéal à l'endroit souhaité. Déjà 4 visites effectuées et un beau mic-mac dans ma tête.
Objectif n°2 : vendre mon appartement actuel dans la foulée pour éviter le prêt relais. L'agent immobilier est déjà à mes basks pour s'en charger. Y va m'lâcher un peu lui ?!?
Objectif n°3 : organiser le déménagement à moindre frais (oui, parce qu'on va être fauchés à ce moment-là !).
Objectif n° 4 : d'ici l'emménagement, j'aurai 34 ans... le temps devient précieux alors...
Tiens ? L'Oiseau revient à l'instant de sa petite sauterie du boulot... et moi, devant mon écran et un paquet de Petits coeurs au chocolat à moitié vide, je me dis : "Allez mon petit, au boulot ! Faut toujours un bon entraînement pour gagner la partie !".
Le temps, le temps, le temps et rien d'autre,
Le tien, le mien, celui qu'on veut nôtre.




