Wonderwomette est de retour... Blog, deuxième !

Elle parle pas beaucoup, mais qu'est-ce-qu'elle écrit !

14 août 2008

Ya quelqu'un ?

Qu'est-ce-que je fais ici ? C'est bien la première fois que je me pose cette question à peine que mes pieds aient foulé la moquette de mon bureau.

Parce que, je vous le rappelle, nous sommes aujourd'hui le 14 août et que, finalement, j'ai mal géré mon planning.
La semaine dernière et ce début de semaine, j'avais encore des choses à accomplir (une lettre interne à peaufiner, de la saisie en retard, un guide d'utilisateur de la base de données à construire...). Mais là, je ne sais pas si c'est parce que je prends le train ce soir pour le week-end ou si c'est parce qu'on est seulement trois personnes à l'étage, mais je n'ai aucune envie de me mettre au travail. Et même que si j'en avais envie, je ne saurais pas quoi faire. Pour la première fois de ma vie, je regrette de ne plus avoir de documents à saisir dans la base de données... c'est pour vous dire dans quelle situation je me trouve !

La journée va être très longue (d'autant plus que la Chouette n'a pas trouvé mieux que de réserver le train de 20h28).
Il n'y a personne avec qui discuter, personne qui me téléphone, personne qui m'écrit... c'est triste, non ?

Alors je pense à ce collègue qui m'a dit vendredi dernier : "Quoi ? Tu seras là la semaine prochaine ? Mais y'aura personne ! Moi, en tout cas, je ne viendrai pas".
Oui, sauf que moi je suis quand même venue car, on aura beau dire mais je fais partie de cette minorité dans ma boîte qui aie encore des scrupules à enfreindre les règles de bonne conduite et d'honnêteté ! Rien que ça.

Alors, vous l'aurez compris, j'écris sur ce blog pour la seule et unique raison que cela va m'occuper quoi... 20 minutes !
Après, je pense que je vais aller glâner sur Internet pour essayer de trouver des infos que je n'ai pas besoin de chercher.

J'ai même pensé à quitter le bureau vers 16h00 pour aller au ciné avant de prendre le train. Mais j'ai oublié mes tickets chez moi et ça me saoule de devoir payer 9 euros alors que j'ai tout un carnet de tickets que j'ai déjà payés 5 euros pièce. Bref, j'ai bien des soucis.

Je ne dirai pas "Courage, fuyons !".... mes fesses sont clouées à ce siège de bureau (petite consolation malgré tout : ce siège est très confortable).
Mais bon finalement... "Courage, restons !", c'est quand même plus honorable !
On se motive comme on peut.

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25 avril 2008

Evasion... c'est possible ?

Je ne sais pas si c'est le retour du beau temps ou l'effet "vacances scolaires" qui se répercute sur l'activité au bureau, mais j'ai envie de partir.
Partir en week-end, en vacances quelques jours.
Cela fait cinq mois qu'on n'a pas changé d'air avec l'Oiseau, qu'on n'a pas pris de RTT (ah si, un jour en mars !). D'habitude, on part une semaine en mai mais, cette année, c'est pas possible (oui, je sais... faut savoir ce que l'on veut : appartement ou vacances !).

J'ai envie de partir 2-3 jours et de ne penser qu'à découvrir un nouveau coin de France, une nouvelle région.
J'ai envie de partir 6-7 jours et de faire le plein de soleil et de tranquilité.

Peut-être après le déménagement, après les travaux, après la déco... pfff, ça nous mène où tout ça ?

En plus, va falloir jongler pour que nous puissions prendre nos congés en même temps avec l'Oiseau : je ne peux pas prendre août, il ne peut pas prendre juillet... la perspective d'un été complet en ville me déprime...

C'est quand qu'on va où ?

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05 mars 2008

Tournent, tournent, les années tournent

Je n'arrive pas à me situer dans cette période de vie assez déroutante.

Je ne sais pas si, pour vous tous, c'est la même chose. Ce sentiment étrange et bizarre d'être à la croisée de deux chemins : celui que je poursuis en faisant évoluer ma propre vie (la logique des choses) et celui qui signifie que je pourrais perdre mes repères familiaux (tout aussi logique, je vous le concède).

A mon grand âge, et étant la dernière née de ma famille, je ne peux m'empêcher de penser au moment où, forcément, mes parents ne seront plus là.
Parce que, on a beau dire ce qu'on voudra, on ne voit pas vraiment vieillir ses propres parents de la même façon qu'on voit vieillir quelqu'un d'autre.
Dans ma tête, mes parents prennent de l'âge certes, mais ils sont toujours tels que je les ai toujours connu -- cela doit correspondre (à peu près) à enfoncer une porte ouverte ce que je raconte.
Mais n'empêche, en ce moment, cette idée squatte mon esprit.

Pourquoi ? Sans doute parce que moi, je me considère toujours comme la fifille à sa maman, comme la petite dernière, comme quelqu'un qui s'attache à ses repères familiaux de toujours. Ce n'est pas que je sois du genre à être sans arrêt dans les jupes de ma mère ni tous les soirs pendue au téléphone avec Jéhovah City, mais j'ai tout de même quelques restes du cordon ombilical sur le nombril (oh, rassurez-vous... ce n'est pas grand chose ! Juste un demi-centimètre qui dépasse).
Bon et alors ? C'est quoi le problème ?
Eh bien le problème, c'est que mon père a la maladie-dont-on-parle-beaucoup-en-ce-moment-grâce-à-Nicolas-S. et que bon, je ne vais pas faire un dessin mais c'est le genre de chose qui préoccupe, qui inquiète et qui turlupine.

Etant à 5 heures de route de chez mes parents (et 2h30 de TGV, c'est vrai), je n'arrive pas très bien à me rendre compte de l'évolution de la maladie. Ma mère reste toujours aussi vague au téléphone : "s'il pouvait rester comme ça encore un moment, ça irait" qu'elle me dit tout le temps. Mais au bout d'un an, j'ai du mal à croire que la situation "reste comme ça" sans bouger.
Pour preuve, ma soeur, que j'ai eu téléphone l'autre soir, me racontait bien des événements que ma mère s'était bien gardée de me raconter... Et voilà ! Maintenant je ne pense plus qu'à ça.

Qu'est-ce-que je vais pouvoir faire pour mes parents ? Comment soulager ma maman de cette situation ? Quand vais-je rentrer dans ma tête que mon père, ce héros, n'est plus le même désormais ?

Je vais leur rendre visite dans deux semaines. Toute la famille sera là (et pour cause, ce s'ra quand même mon anniversaire !) et cela me fera du bien de constater de par moi-même comment ça se passe sur le terrain !
Ah la la la la... ça m'a quand même fait du bien d'écrire tout ça !

Bon. De toute façon, la vie, c'est aussi comme ça que ça se passe... mais n'empêche que j'aimerais bien que mes parents puissent se réjouir de connaître mes futurs bambins* !

"Tournent, tournent, les années tournent" **

* Ceci n'est en aucun cas une annonce subliminale.
** © Gabriel Yacoub

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29 février 2008

Zézette Deschiens

Bon. Cela devient (plus ou moins) urgent !

Comme je l'avais déjà raconté dans un précédent post, je vis une relation très intime avec mes vêtements, et j'ai du mal à m'en séparer, même lorsqu'ils sont tout pourris et défraîchis.

Cette semaine, j'ai malgré tout eu un déclic dans ma vie : l'Oiseau m'a dit "T'es habillée comme un Deschiens ! J'hésite même à t'appeler Zézette Deschiens..."

OK. Le message est passé. Le volatile m'a même snobée sur le quai de la gare en me disant du coin de son bec : "J'te connaîs pas... Casse-toi, pauvre Zézette !". Un grand moment.

Verdict : demain samedi, je vais me lever plus tôt pour aller traîner mes guêtres dans les boutiques...

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20 décembre 2007

Poupouille

Moi, j'ai réellement un problème avec ma garde-robe.
Même si j'achète des nouveaux vêtements, ils paraîssent moches et ringards à mes yeux à peine trois fois portés.

Alors là, je ne vous raconte même pas quand j'ai dû ressortir mes habits d'hiver (vous avez remarqué ? Il fait -4 le matin...).
J'ai eu beau virer mes vieilleries de l'armoire il n'y a pas si longtemps, les pulls, pantalons et autres manteaux et écharpe me font presque honte.

- Le manteau tout usé à l'épaule où je porte mon sac à main. Le même manteau qui peluche sur les poches.
- L'écharpe qui me tient certes bien chaud mais qui date d'il y a dix ans (voilà le cadeau du Noël 1996 bien amorti !) et qui est recouverte d'un voile de bouloches.
- Des pulls rétrécis au lavage et qui m'arrivent au nombril mais dont l'idée de les jeter me fait mal au coeur.
- Des pantalons décousus à la braguette (non, c'est pas parce que j'ai pris du bide depuis !).
- Un sac à main tout pourri avec des traces limite louches sur le cuir (ben... je l'ai reçu comme ça. Merci La Redoute !).
- Et en prime, avec ce temps sec, des cheveux électriques qui sont soit tout plats, soit hérissés sur ma tête...
Je vous laisse imaginer le tableau : une vraie poupouille ambulante !

Heureusement, Ô mon dieu... j'ai quand même eu la présence d'esprit de faire (un peu) de ménage dans mes vieilles pompes et c'est avec des nouvelles chaussures et des bottes achetées en fin de saison l'an dernier que je me rends au travail tous les jours...

Ouf, l'honneur est sauf.

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14 décembre 2007

Un vendredi soir sur mon canapé

C'est la cata !
Je regarde la Star Academy et là... j'ai coupé le son parce que :
- Pierre Perret quand il chante, ya une syllabe sur 2 qui ne sort plus,
- dans Bohemian Rapsody, ya pas 2 notes de suite qui sonnent juste,
- Sylvie Vartan... bon ben, comment dire... c'est pas vraiment ça,
- "A cause des garçons". Au secours !
- Les coins-coins à tout va, je ne pardonne plus !

Et en plus, je regarde... entre deux recherches d'appartements, entre deux parties de Dynomite, entre deux grignotages.

Oh, ya miss France à la Star Ac' !

Moi, je vote pour Maureen. Faut dire que c'est la seule qui chante juste et qui a quelquechose qui me plaît dans la voix.

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01 décembre 2007

Après la marche, le climbing !

Quand on rentre de vacances, très enrichissantes certes mais pas très reposantes quand même, on est heureux de pouvoir passer un week-end tranquillou à terminer le débarras et les lessives pleines de sable et de terre rouge, à remplir le frigo vide depuis mardi dernier, jour du retour... mais surtout à se reposer au lit le matin et à prendre tout son temps.

Eh bien, oui, nous aurions aimé faire cela mais voilà... en amie fidèle et serviable que je suis, j'ai entraîné L'Oiseau dans le déménagement de ma copine.
Lever : 8h15
Programme : 3 étages à descendre + une heure de transport pour atteindre le nouvel appartement + 4 étages à remonter (les étages à pieds bien entendu. Sinon, ce ne serait pas drôle !)
A noter : les 3 charmants jeunes hommes qui nous aidaient à l'aller ont miraculeusement disparus pour le déchargement et les 4 étages... bizarre !

Mon pauvre Oiseau s'est donc retrouvé seul avec un autre représentant de la gente masculine pour remonter frigo, sommier et tutti quanti. Heureusement que la miss Aurélia n'avait pas de gros meubles ! J'ai toujours su que nous ne le regretterions pas un jour.

Voilà, on a quand même fini la journée par un tour express au Franprix afin de pouvoir manger ce soir et les 2-3 jours à venir.

Haaaa.... que je vais l'apprécier ce dimanche ! D'autant plus que Catherine Laborde a prévu de la pluie et des rafales de vent que je prendrai plaisir à écouter depuis ma couverture et mon pyjama pilou-pilou !

Ah oui, j'oubliais : nous comptons aussi déménager d'ici 3-4 mois (bon, OK faut-il encore trouver l'appartement idéal). Les volontaires seront les bienvenus !
Précisions qui tuent : 5 étages sans ascenceur et meubles en massif.
A vot' bon coeur !

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29 octobre 2007

Cette année sera-t-elle la bonne ?

En ce moment, j'ai tellement de choses à faire au boulot que je me force presque pour quitter mon bureau le soir... à vrai dire, quand je m'aperçois qu'il n'y a plus personne aux alentours, je me dis qu'il faudrait peut-être que je rentre.

J'aime bien ce que je fais en ce moment... si je fais abstraction de la saisie quotidienne dans ma base documentaire et de l'envoi des rapports annuels à Mme Michu.

Le problème, c'est que ces tâches qui furent le coeur de mon poste il y a 7 ans quand je suis entrée dans cette boîte, eh bien elles commencent sérieusement à me gonfler. Evidemment, il n'y a personne pour me soulager de ces tâches ingrates, pas de volontaires, pas de solidarité !

Depuis un an, j'ai évolué dans mon travail (heu... dans mon travail j'ai dit, pas sur mon bulletin de salaire !). Et malgré tout, je me traîne ces missions à la con qui me bouffent un temps considérable. Personne n'a pitié de moi... Je dois porter des cartons plein de documents à longueur de temps. Tout le monde me regarde, personne ne m'aide...
J'ai davantage de travail mais cela s'ajoute à ce que je faisais avant (même si, dans ma grande bonté, j'ai refilé la revue de presse à quelqu'un d'autre). Et malgré tout, je n'ai JAMAIS reçu ni augmentation, ni évolution dans la classification. Juste quelques compliments que je soupçonne calculés.
Cherchez l'erreur !

La semaine prochaine, c'est mon entretien annuel. Comme les deux années précédentes, je vais soumettre mes doléances à un chef qui ne sait même pas ce que je fais (il a mis "classement" la dernière fois... ça me fait rêver !).
La condition qui m'empêchait de changer de classification est remplie : j'ai changé de profil de poste. Quelles vont être les nouvelles excuses de cette année ?
En tout cas, je compte bien trouver les bonnes ripostes cette fois...

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28 octobre 2007

La p'tite bête qui monte

Le cerveau nous réserve beaucoup de mystères... ça, c'est pas un scoop.

Aujourd'hui, l'Oiseau m'a demandé si je le faisais exprès ou si j'étais bête.
"Je suis bête" ai-je répondu.
L'Oiseau, manifestement d'accord avec moi, réplique : "Oui, profondément bête alors".

L'altercation ne concernait pas ma culture générale, ni ma façon de penser. Elle concernait les chiffres, les calculs... en bref, elle concernait les mathématiques.

Courageusement, je m'étais assise devant mes formulaires à remplir concernant le Plan d'Epargne Groupe de ma boîte. Je devais calculer combien je devais placer dans un fonds et dans un autre, afin que mon versement ne dépasse pas 25% de mon salaire annuel. Cela aurait été trop simple mais il y avait des données qui entraient en compte afin de compliquer toute l'affaire (en fait pour tel placement, cela ne repésente pas 25% mais 6,25%...). Bref, je passe les détails.
Moi et mon 3 en maths au bac étions un peu perdus et somme toute incapables de trouver l'équation adéquate.
Qu'est-ce-que je fais alors ? Et ben je demande de l'aide à mon Oiseau de matheux.
Et là, pas de doute : celui-ci me fait bien comprendre que je suis méchamment limitée dans ma p'tite tête. Charmant !

Bon. D'accord je suis nulle en maths. Ce n'est pas nouveau et cela ne s'arrange pas.
Tout comme je suis nulle en orientation (ne jamais faire confiance à une Wonderwomette co-pilote !).

Alors je m'interroge. Pourquoi éprouve-je autant de difficultés à faire une règle de trois ? Pourquoi n'arrive-je pas à raisonner avec les chiffres et la logique ?
Chacun ses lacunes.

Le cerveau nous joue des tours, le plus souvent à l'insu de notre plein gré. Il n'y a qu'à voir mon père qui perd la mémoire : il  n'y est pour rien...

Mais moi, saine de corps et d'esprit, je ne m'explique pas les raisons pour lesquelles je suis bête. Tant pis.

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15 octobre 2007

Chacun voit midi à sa porte

Combien de fois je me suis dit : "Dailefine, il faut te rendre à l'évidence... Tu es mal barrée, tu ne trouveras jamais de garçon qui  voudra s'engager avec toi...  Ca fait des années que tu vis seule, que les mecs ne regardent que tes copines, que tu es coincée, que tu n'arrives pas à prendre les devants, etc, etc...."

Alors, quand aujourd'hui j'entends les copines être dans le même état d'esprit que j'ai connu il n'y a pas si longtemps que ça, cela provoque en moi deux sentiments contradictoires : oui, je comprends ce qu'elles peuvent ressentir et cela me fait de la peine ; non, la situation n'est pas désespérée et une heureuse rencontre peut jaillir à tout moment !

A midi, je déjeunais avec des collègues de mon âge et une d'entre elle, ça se voit, a besoin de rencontrer un homme avec qui elle pourrait construire quelque chose de beau. A 35 ans, elle prend sa situation à la rigolade, elle plaisante mais n'est pas dupe pour autant : on dirait qu'elle a déjà eu affaire à de sacrés loustics!

C'est difficile de partager nos expériences, de donner des conseils, de consoler parfois. Même si on a ressenti les mêmes désillusions pendant si longtemps.
Alors quand j'entends ma mère qui me disait le week-end dernier "Finalement, ce sont les célibataires les plus heureux"... je pense aux copines et me dis... que le monde est mal fait !

Conclusion : les femmes, les hommes... c'est toujours aussi compliqué !

Posté par dailefine à 21:57 - A part ça, tout va bien - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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